Mawi

Née dans le nord-est de l’Inde, Mawi Keivom, fille de diplomate, a passé son enfance à voyager, découvrant ainsi les traditions vestimentaires en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. Très vite, elle apprend la couture, le tricot et le crochet.

« Dès cette époque, je savais que je voulais devenir styliste. » La jeune femme décroche un diplôme à l’Auckland Institute of Technology, en Nouvelle- Zélande, et travaille à New-York pour le créateur Izaac Mizrahi avant de déménager à Londres, en 1996 où elle rencontre Tim, son futur mari, un antiquaire qui lui fait découvrir les bijoux anciens. Ensemble, ils collectionnent et customisent broches, boucles d’oreilles et perles, puis décident, en 2002, de lancer leur marque.

Dans une grange du XVIIIe siècle, le couple imagine et produit des bijoux inspirés de l’esthétique punk, de l’architecture et du design industriel, mais aussi des traditions indiennes.

« En Inde, les femmes ornent leurs cheveux de corail et de plumes. Je pense que, inconsciemment, ce folklore influence toutes mes créations. » Utilisant différents matériaux perles, cristaux organiques anciens, améthystes, elle monte ses bijoux à la main avec une petite équipe: « Il n’y a pas deux pièces semblables dans mes collections, et c’est ce que mes clientes adorent ! »

Parmi les plus célèbres, citons Rihanna ou Rita Ora. La première collection de sacs de Mawi a aussi fait le buzz ce printemps. On y retrouve le petit grain de folie kitsch qui est sa marque de fabrique sur ses minaudières pailletées et brodées.

Lauréate de « The New Generation Award » trois années consécutives, la marque est internationalement reconnue pour son amour de l’artisanat et ses pièces sophistiquées et graphiques, exclusivement distribuées dans des boutiques de luxe.

Site : www.mawi.co.uk